― Théâtre

Le théatre permet à l’apprenant de travailler de nombreux aspects de la langue. Il permet aussi bien un renforcement des acquis qu’une acquisition dans le métalangage.

En 2006 : « Le père Noël est une ordure ». 8 mois de répétitions.

Pièce qui n’est pas la peine de présenter puisque tout le monde ou presque a dû voir le film. Celui-ci sorti en 1982, est de Jean-Marie Poiré avec Anémone, Josiane Balasko, Marie-Anne Chazel, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Bruno Moynot, Martin Lhermitte. Il dure 1h23. La pièce est beaucoup plus sombre que le film, notamment à la fin, puisque tous les personnages meurent dans l’immeuble, victimes d’une explosion. Le texte de la pièce fait actuellement l’objet d’un mémoire de maîtrise de traduction en thaï.


En 2004 : « La patte du chat » . Spectacle de marionnettes.

Basé sur un conte de Marcel Aymé, « La patte du chat », in Les contes du chat perché, éd. Gallimard 1939, destiné plus particulièrement aux enfants. Résumé :

Delphine et Marinette, deux sœurs, cassent un plat familial vieux de plus de cent ans. Leurs parents décident de les punir en les envoyant, dès le lendemain et s’il ne pleut pas, chez la tante Mélina, qui est très laide et très méchante.

Alphonse, le chat de la ferme, a le pouvoir de faire pleuvoir en se passant la patte derrière l’oreille. Il provoque alors une pluie interminable et sauve les fillettes. Mais cela se retourne contre lui. En effet, les parents décident de le noyer car autant de pluie abîme les récoltes.

Tous les animaux de la ferme se réunissent pour aider le chat et, grâce à une souris, Alphonse aura la vie sauve. Les parents, croyant avoir tué le chat, pleurent sa disparition car une abominable sécheresse sévit. Découvert un matin dans la chambre des deux sœurs, Alphonse retrouvera sa place dans la famille et arrosera régulièrement la terre.

En 2001 : « John et Joe » . Six mois de répétitions pour 3 représentations à Bangkok.

« John et Joe » c’est l’histoire de deux compères prêts à tout pour devenir riches, quitte à se voler mutuellement. Pièce contemporaine d’Agota Kristof, auteur d’origine hongroise, « John et Joe » est régulièrement montée en Allemagne et en Suisse, ainsi qu’au Japon, où elle rencontre toujours un vif succès.

Acte 1

John et Joe, tous deux très pauvres, se rencontrent dans la rue. John propose de boire un verre à Joe qui croit alors qu’il est invité. Au moment de payer l’addition, John demande à Joe de partager mais celui-ci n’a pas assez d’argent : quelques pièces et un demi-billet de loterie. Ils veulent s’enfuir mais le garçon de café les interpelle. John décide donc de prendre le billet de Joe et donne la valeur du billet au garçon de café. Puis ils se séparent.

Acte 2

Le lendemain, les deux hommes se retrouvent par hasard au même endroit, devant la terrasse du bistrot. John est très bien habillé et, très fier il explique à Joe qu’il a gagné à la loterie avec le billet qu’il lui avait pris la veille. Joe, mécontent, veut jouer un tour à John : il lui demande de lui prêter ses habits neufs et son portefeuille plein d’argent pour pouvoir imaginer comment on se sent quand on est riche, puis il veut s’en aller. John comprend alors la ruse, tente brutalement de reprendre ses biens. Le garçon de café s’interpose, fait confiance à Joe qui est maintenant bien habillé et qui paie l’addition avec un pourboire. Finalement il remet John à la police.

Acte 3

Le lendemain, nouvelle rencontre de John et Joe devant le même café. John est sorti de prison et Joe est habillé de neuf ; à la main, il porte la veste et la cravate qu’il avait volées à John la veille et il lui redonne en expliquant qu’il a également payé sa caution. Chacun a oublié sa rancune : ils s’interrogent alors sur ce qui fait qu’il existe des riches et des pauvres.

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