L’assassin de la Saint-Valentin

PROJET d’écriture de nouvelle policière

  • le conflit sentimental : rupture, jalousie…
  • l’espace de la tragédie : la forêt de Fontainebleau.
  • le crime et son mobile.

Synopsis
[situation initiale] Un couple de promeneurs amoureux découvrent dans la forêt de Fontainebleau, le 14 février 20.., le cadavre encore frais d’une jeune femme assassinée[déclenchement] . Cette femme porte sur le corps une marque au fer rouge représentant un cœur brisé. Pendant le déroulement de l’enquête (interrogatoires du voisinage, recherches d’indices et de témoins [péripéties]) menée par …, la police découvre une lettre manuscrite au domicile de la jeune femme. L’analyse graphologique démontrera que le tueur est le promeneur. [chute, dénouement]

ÉTAPES d’ÉCRITURE

  1. Recherche d’écrivains francophones, auteurs de polars. Courte biographie. Nom de plume et personnage principal. Georges Simenon (personnage : Maigret) ; Léo Malet (personnage : Nestor Burma) ; Fred Vargas (personnage : Jean-Baptiste Adamsberg)  ; Jean-Claude Izzo (personnage : Fabio Montale) et Jean-Patrick Manchette (personnage : Eugène Tarpon).
  2. Définition de l’identité et création physique et émotionnelle du personnage principal ;
  3. Composition du cadre, bucolique, de la forêt.

assassaintvalentin.gif

VERSION 1 rédigée par Piriya, Suwanna, Supranee, Chalisa

Le matin du 14 février, les branches des chênes, des hêtres, des ormes et des bouleaux étaient recouvertes de neige. Le soleil brillait et la neige éclatait de blancheur. Deux amoureux, après le petit déjeuner, se promenaient bras dessus bras dessous dans la forêt de Fontainebleau. Jacques avait invité son amie, Sophie Germain, à l’Auberge Les Alouettes pour passer la nuit de la Saint-Valentin ensemble, bien au chaud. Ils se dirigeaient vers la Mare aux Cerfs dont la surface était gelée. Soudain, Sophie a hurlé parce que ce qu’elle voyait n’était pas seulement les animaux qui buvaient de l’eau de la Mare : c’était le cadavre d’une jeune femme à côté de la Mare.

Une demi-heure plus tard, le commissaire Desnoyers, accompagné d’un groupe de policiers, commençait à investiguer. Le commissaire Hubert Desnoyers a pu constater que le corps de la victime était allongé au bord de la Mare. La tête était tournée sur la joue gauche. Sa chemise de nuit était relevée et laissait entrevoir son buste récemment marqué au fer rouge représentant un cœur brisé. Aucune trace de lutte mais quelque chose paraissait bizarre ; la neige n’avait pas fondu autour du corps ! Les yeux rougis par l’alcool, la main tremblante en examinant le cadavre, il a vidé sa bouteille de whisky.

L’enquête était commencée. La victime s’appelait Marie-Agnès Tournier, avait 26 ans, était guide au château de Fontainebleau. Elle séjournait dans cette auberge depuis la veille de la fête de Saint-Valentin. La chambre avait été réservée par un homme mais au nom de la victime.

La police scientifique a cherché des indices dans la chambre de la morte. Rien n’avait été volé. Tout était bien rangé. Et une fois de plus, aucune trace de lutte n’a été trouvée.

Le commissaire a interrogé les deux témoins. Ils travaillaient à l’hôpital de la ville. Jacques Martin était chirugien. Sophie Germain, infirmière. Ils logeaient dans cette auberge depuis la veille. Ils ont déclaré qu’ils étaient restés toute la nuit dans la chambre et avaient trouvé le cadavre le matin.

« Vous connaissiez la victime ?

– Non, pas du tout, a répondu Jacques d’une voix tremblante.

–  Vous êtes sûr ? Vous ne l’avez jamais vue ?

–  Jamais ! »

Les dépositions des témoins n’ont pas permis de trouver un suspect. Le commissaire est ensuite allé à la maison de la victime. Les policiers y ont cherché des indices et ont trouvé une lettre au-dessous d’un des oreillers dans sa chambre. Dans la lettre, l’expéditeur avait invité la victime à aller passer la nuit dans la chambre 13 à l’auberge Les Alouettes le vendredi 13 février. L’expéditeur avait signé ainsi : le prisonnier de ton cœur.

Le commissaire est rentré à l’auberge pour examiner le registre des clients. Tout à coup, Hubert Desnoyers a eu une intuition… La manière dont le « M » était dessiné lui rappelait quelque chose. Il a sorti la lettre et l’a comparée avec le registre. Il a ainsi pu constater que c’était le même « M » !

VERSION 2 rédigée par Rampha, Suda, Tarnrin

Dans l’après-midi du 14 février, Agnès Dupont et Pierre Bonazi, tous deux professeurs en histoire de l’Art à Paris, se promenaient dans la forêt de Fontainebleau. Cette forêt est l’endroit où ils s’étaient rencontrés pour la premiere fois l’année précédente. Alors, Pierre s’était  préparé à la demander en mariage. Il faisait beau mais le soleil brillait sur la neige et la mare aux Sangliers glacée réfléchissait les arbres de Fantainebleau, dont certains datait de la construction du château sous François Ier.

Le couple s’était arrêté et se reposait près de la mare. L’atmosphère était tranquille. Pierre était maintennant de faire sa déclaration mais un foulard a attiré son attention sur un rocher.

C’était un foulard blanc avec une grande tache brune ! Pierre dit : « Reste là ». Il s’est approché et soudain, il a vu la propriétaire du foulard, un cadavre, celui d’une jeune femme…

Vingt minutes plus tard, un inspecteur et un autre policier sont arrivés après que Pierre les avait appelés sur son portable. L’inspecteur s’appelle Jacques Lochet. C’était un homme âgé de 48 ans, gros et petit, aux cheveux gris. Il portait toujours une casquette noire. Jacques était fumeur, ses ongles étaient jaunes et pendant son travail, il avait toujours le cigare à la bouche. Même s’il travaillait dans des endroits où fumer était interdit, comme ici, il mordillait  toujours un cigare.

Jacques Lochet a commencé à examiner le cadavre. Cette jeune femme avait été assassinée par quelques coups d’une lame dans le ventre et son visage était tailladé. Jacques a trouvé aussi une marque au fer rouge représentant un cœur brisé sur le sein gauche. Sur place, il a interrogé le couple qui l’a assuré ne jamais avoir vu la victime auparavant. Le couple lui a dit aussi qu’il logeait à l’Auberge les Alouettes. Après l’avoir laissé partir, il a examiné attentivement l’endroit. Dans la neige pas très loin du cadavre, se trouvait un portefeuille. Dedans, il y avait une carte d’indentité mais pas d’argent ni de carte bancaire. Elle s’appelait Jacqueline Zéta-Jones. Elle était serveuse à  l’Auberge Les Alouettes.

Ensuite, Jacques Lochet est allé à l’auberge pour examiner la chambre de la serveuse. Il a trouvé deux messages manuscrits. Dans un tiroir du bureau, on pouvait lire dans le premier, non signé : « Je ne te laisserai jamais faire cela ». Dans le second, signé de la main de Jacqueline, on pouvait lire : « Je vais tout dire à Pierre. Je ne peux me passer de toi ».

Cela voulait dire que le couple ou l’un d’eux avait menti. Alors, Jacques Lochet est retourné voir la réceptionniste et a demandé à voir le registre de l’hôtel. En l’examinant, il a vu que le nom d’Agnès était écrit de la même manière que dans le premier message.

Le meurtrier était une meurtrière !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :